La dépense progresse de 4,8 % en euros courants, mais reste quasiment stable en euros constants (- 0,2 %) par rapport à 2022, dans un contexte de ralentissement économique et de fin progressive des dispositifs exceptionnels de relance post-COVID.
Les dépenses de protection de l’environnement donnent une vision synthétique des moyens financiers mobilisés par l’ensemble des acteurs économiques (État, collectivités locales, entreprises et ménages) pour prévenir, réduire ou compenser ces atteintes, tant sur le territoire national qu’à l’international (aide publique au développement).
Elles couvrent un large éventail d’actions : gestion des déchets et des eaux usées, protection de la biodiversité, de l’air et des sols, lutte contre le bruit, recherche et développement (R&D) ainsi que l’administration générale dédiée à la protection de l’environnement.
Elles sont calculées conformément au système européen de comptabilité économiques de l’environnement et font l’objet d’une rapportage européen annuel.
En 2023 plus de la moitié des dépenses se concentrent sur deux domaines : la gestion des déchets (33 %) et la gestion des eaux usées (25 %). Le financement repose essentiellement sur le secteur privé (entreprises et ménages), qui assure près des deux tiers de l’effort total, hors aides publiques perçues.
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