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Principaux articles :
Alors que la désinformation climatique gagne du terrain, nous sommes partis à la rencontre de journalistes et de scientifiques qui tentent, chacun à leur manière, de rétablir les faits. Entre travail de terrain, vérification des sources et bataille contre les récits trompeurs, ils racontent les coulisses d’une information climatique sous pression.
Jamais le consensus scientifique n’a été aussi fort sur la réalité du changement climatique et ses causes. Si les solutions font encore débat, elles sont aujourd’hui largement identifiées par la recherche. Pourtant, il ne se passe pas un jour sans que la diffusion de fake news ne sème le doute. Un phénomène qui tend à freiner les dynamiques de la transition écologique.
La désinformation n’a rien de nouveau. Elle servait déjà dans l’Antiquité à manipuler l’opinion. Le problème, aujourd’hui, c’est que les fake news se propagent plus vite. Et, quand elles s’attaquent au climat, elles menacent notre santé, notre économie et notre démocratie.
Le climatoscepticisme a laissé place à une autre forme de doute, plus diffuse : le climatorelativisme. Celui-ci entrave tout autant, si ce n’est plus, la transition écologique : malgré un consensus scientifique solide sur l’origine anthropique du changement climatique, 28 % des Français estiment encore qu’il s’agit d’un phénomène naturel, non lié aux activités humaines. Cette croyance est entretenue par des campagnes de désinformation subtiles et moins facilement réfutables que la négation d’un phénomène devenu impossible à ignorer. En semant le doute sur l’urgence à agir ou sur l’efficacité des solutions proposées, ces campagnes justifient l’inaction. Elles freinent notre capacité à nous mobiliser collectivement pour le climat et pour notre santé, notre agriculture, notre industrie, notre pouvoir d’achat et notre qualité de vie.
La désinformation climatique ne freine pas que la transition écologique et l’action publique, elle menace aussi notre démocratie. Éclairage avec David Chavalarias, spécialiste de la désinformation en ligne, et Valérie Martin, de l’ADEME, qui coordonne notamment les actions en faveur d’une information plus responsable.
Si leurs productions sont variables, car dépendantes du vent ou du soleil, les énergies renouvelables électriques sont prédictibles. Les modèles météorologiques permettent de savoir avec fiabilité combien d’électricité chaque centrale injectera dans le réseau le lendemain, donc d’anticiper le pilotage du système au niveau national.