Le 15 octobre 2026

Bibliographie en cours

Dans une déclaration commune, les principales associations d'élus locaux (hormis l'AMRF) déplorent « une purge financière sans précédent d'au moins 7,5 milliards d'euros » pour les collectivités, dont les effets seraient « contraires aux objectifs affichés de relance de la croissance et de réduction du déficit ». Elles en appellent aux parlementaires. 

Un projet d'arrêté allège les prescriptions pour les plans d'eau de moins d'un hectare en zone humide. La loi Upsa a levé le principe de non-régression réglementaire pour ces plans d'eau.

Tout en défendant son budget devant les députés ce 13 octobre 2026, Monique Barbut a clairement indiqué qu'il était amendable. La ministre a profité de l'occasion pour évoquer ses propositions relatives à l'adaptation au changement climatique remises au Premier ministre, "en cours d'arbitrage", ou encore le plan de restauration de la nature, que la France vient de remettre à la Commission européenne, parmi d'autres annonces.

Le constat est net. La France doit conjointement multiplier par deux les investissements bas-carbone (publics comme privés) d’ici à 2030 et réduire d’un tiers les dépenses brunes. La stratégie pluriannuelle des financements de la transition écologique et de la politique énergétique nationale (Spafte), dont c’est déjà la troisième édition, a pour objet de fournir des clefs de lecture à l'État bien sûr, mais aussi aux collectivités territoriales, ménages et acteurs économiques pour déclencher ces investissements supplémentaires. L’exercice, encore parcellaire, peine toutefois à faire mouche, en particulier sur certains secteurs moins couverts (à l’exemple des déchets) et sur le volet adaptation au changement climatique.