Le 16 juin 2026 - Dernière mise à jour le 18 juin 2026

Bibliographie en cours

La France figure au 5e rang des pays les plus exposés aux risques climatiques affectant les futurs data centers. C’est ce qui ressort d’une étude du cabinet d’analyse des risques climatiques XDI, qui s’est penché sur 2 600 projets de data centers à l’échelle mondiale.

Vagues de chaleur, inondations, feux de forêts… Tous ces phénomènes aggravés par le changement climatique impactent notre santé. Dans son rapport, Oxfam alerte sur la nécessité d'agir contre le changement climatique afin de la préserver.

La majorité sénatoriale de droite et du centre a adopté en commission le projet de loi d’urgence agricole.  Ils ont notamment adopté une série d’amendements pour mieux prendre en compte les besoins des agriculteurs. L’un d’eux « fixe un objectif de doublement des capacités de stockage d’eau à l’horizon 2035 », selon l’objet de l’amendement. Un autre « vise à mieux prendre en compte les besoins actuels et à venir en irrigation ». Un amendement vise aussi « l’allègement des modalités de participation du public pour les projets d’ouvrages de stockage d’eau et les prélèvements associés, qui sont définis dans le cadre d’un projet de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE) »..  

"Je nommerai d’ici le 1er juillet un coordinateur national" pour tous les grands projets stratégiques, a indiqué le ministre chargé de l’industrie, Sébastien Martin, mercredi 17 juin, lors d’un déplacement à Bordeaux, au côté du président de la région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset.

Même si leur rythme de baisse s'est quelque peu essoufflé par rapport aux années précédentes, les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 3% en 2024 puis de 2,1% en 2025, soit plus que ce qui avait été estimé, selon le dernier rapport du Citepa, l’organisme chargé d’établir le bilan officiel des émissions françaises, publié ce 16 juin.

Mettre fin à une impasse pour un secteur crucial : le Parlement devrait adopter définitivement mercredi un texte visant à relancer l'investissement dans les barrages français, deuxième source d'électricité du pays, en mettant fin à un litige ancien avec la Commission européenne.

Après Transition(s) 2050 – Saison 1, publié entre 2021 et 2024, qui a contribué à éclairer l’élaboration de la 3ème stratégie nationale bas carbone, faisant actuellement l’objet d’une consultation du public, et dont l’adoption définitive est prévue cet été, l’ADEME a relancé son exercice de prospective dans l’optique de mettre à jour ses scénarios de neutralité carbone pour une publication prévue en fin d’année.

Après une instruction ministérielle adressée aux préfets début avril, le ministère de la Transition écologique poursuit ses travaux de transposition de la directive refondue sur la qualité de l’air. Un projet de décret - accompagné d’un arrêté - permettant de réviser les normes applicables à plusieurs polluants atmosphériques est en consultation jusqu'à fin juin 2026. 

Le gouvernement a annoncé ce 12 juin la publication par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du cahier des charges du prochain appel d'offres pour l'éolien en mer, qui vise à accroître les capacités de production de la France alors que la troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3) prévoit d’atteindre une capacité installée d’environ 15 GW en 2035 et 45 GW à horizon 2050 contre 2 GW actuellement. L'appel d'offres, dit "AO10", "marque véritablement un changement d'échelle", a souligné le ministère chargé de l'énergie. "C'est l'un des plus importants programmes de développement de l'éolien en mer jamais engagé en Europe, avec une ambition claire : bâtir une énergie abondante, décarbonée, et souveraine". Il regroupe onze projets représentant 10 gigawatts (GW) de capacités nouvelles réparties sur l'ensemble des façades maritimes : Fécamp-Grand-Large, Bretagne-Nord-Ouest, Bretagne-Sud, Oléron, Narbonnaise Sud Hérault, Golfe du Lion Centre et Golfe de Fos. La moitié (5 GW) concerne l'éolien posé, dont les mâts sont fixés sur le fond marin, et l'autre moitié le flottant, qui permet de s'éloigner des côtes.

Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs confirme que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère. Selon leur étude à laquelle participent Méteo-France et le CNRS en France, le niveau de réchauffement planétaire, dû aux activités humaines, atteint désormais 1,37°C, et il devrait dépasser 1,5 °C d'ici 2030 environ.